Le jour où j’ai terminé d’écouter A la recherche du temps perdu !

Eh oui, vous avez bien lu, j’ai voulu partager ce moment historique avec vous ! 🙂 La semaine dernière, en mai 2020 donc, j’ai terminé mon écoute de A la recherche du temps perdu de Marcel Proust, que j’avais entamée en novembre 2018. A l’origine je m’étais mise au défi de le faire en un an, mais c’est très très long à écouter, j’ai eu besoin de faire de grandes pauses entre les tomes, d’autant que ça a coïncidé avec moins de temps de transports et donc moins de possibilités d’écouter des livres audio ! Le confinement m’a permis d’écouter le dernier tome lors de mes sorties quotidiennes dans mon quartier, à raison d’une demi-heure par jour ! 128h d’écoute en 18 mois donc ça fait une bonne moyenne et ça m’a permis de vivre Proust au quotidien, de Paris à Lyon en passant par le Québec !

Mais, me diriez-vous, pourquoi Proust en livre audio ? eh bien parce que j’ai trébuché à plusieurs reprises sur cette lecture : je l’ai recommencée à plusieurs reprises, d’abord le tome 1, puis reprise du tome 1 et du tome 2, puis reprise du 1, 2 et 3. Tout ça avec des années d’intervalle entre. Et puis je suis tombée sur la très belle adaptation de cette oeuvre par les éditions Thélème, qui y ont mis les moyens, avec les voix de André Dussolier, Lambert Wilson, Denis Podalydès, Guillaume Gallienne, Robin Renucci et Michaël Lonsdale : que du bonheur à venir donc, pour moi qui adore les livres audio et la plupart de ces lecteurs. Je me suis donc dit il y a quelques temps que ça pourrait être une bonne idée de reprendre cette œuvre à zéro et de la découvrir casque sur la tête, au fil du temps. Et ça a été effectivement une bonne idée, pour plusieurs raisons :
1) la lecture est d’une grande qualité et nous emmène efficacement dans ce long roman
2) sans pression, j’ai enchaîné les tomes et pu enfin découvrir l’intégralité de cette œuvre phare, qui me faisait peur depuis si longtemps !
3) comme souvent avec les livres audio, j’ai pu davantage apprécier la langue magnifique de Marcel Proust

Un beau succès donc ! Mais pour autant, je n’ai pas apprécié l’œuvre en entier : j’ai eu des coups de mou sur certains tomes, en particulier La Prisonnière et Albertine disparue. Mon intérêt est reparti à la hausse avec le dernier tome qui boucle la boucle amorcée dans les premières lignes de Du côté de chez Swann, et offre de belles réflexions sur le temps écoulé depuis son enfance. Ce premier tome reste d’ailleurs mon préféré ! Le narrateur devient en effet plus imbuvable après les 3 premiers tomes, et si on s’intéresse quand même à l’histoire, c’est sans aucune sympathie pour lui.

Néanmoins cela reste une œuvre sublime, qui n’a pas son pareil, et que je suis ravie d’avoir pu découvrir d’un bout à l’autre. Merci aux éditions Thélème de l’avoir rendu possible !

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